Le fer coule dans les veines SETREM

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Rédaction – Michel FLAHAUT – 02 août 2018

Parmi la liste de métaux connus, le plus usité et le plus répandu est sans conteste le fer. Constitué d’un seul élément chimique et connu depuis des millénaires, ce métal blanc gris ductile, malléable et magnétique fond à 1535°C.

Autre particularité, au contact de l’humidité il se corrode et rouille.

SETREM vous invite à une petite visite guidée, de la fouille à la fonte.

 

Il se dit Ferrum en latin

Le fer est un métal qui en fonction de sa température se présente sous différentes formes dont deux intéressent  les forgerons. A température ambiante sous sa forme solide et aux températures avoisinant les 1000° C sous sa forme malléable.

Il est extrait dans la nature sous forme de minerais ou d’une roche qui contient suffisamment de minéraux pour être exploitable. On le trouve également sous forme d’oxyde notamment l’hématite et la magnétite.

Le fer, l’acier et la fonte contiennent tous trois du carbone dans des proportions différentes : • Le fer pur contient moins de 0.025 % de carbone • L’acier contient entre 0.025 et 2.1 % de carbone • La fonte entre 2.1 et 6.7 % de carbone.

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Extraction du fer

Le fer s’obtient industriellement en réduisant les oxydes contenus dans le minerai par l’action du monoxyde de carbone (CO) provenant du carbone, ceci peut être réalisé par deux méthodes.

Dans un bas fourneau :

  • Depuis l’Âge du fer et jusqu’au XIXe siècle dans certaines régions du monde : par réduction du minerai avec du charbon de bois dans un bas fourneau ou bas-foyer, on obtient, sans passer par une phase liquide, une masse hétérogène de fer et d’acier appelée « loupe », « massiot » ou « éponge de fer ». Cette masse de métal brute se forme en incorporant plus ou moins de scories (déchet minéral de la réduction) et de porosités. Afin de rendre le métal propre à l’élaboration d’objets, la « loupe » peut être brisée et triée par type de teneur en carbone ou plus simplement être directement compactée à la forge. Ce travail, dit d’épuration, varie en fonction des régions et des cultures techniques. Globalement, son principe consiste à évacuer la scorie et à souder les différentes parties de la masse de métal. On parle de cinglage pour l’étape consistant à marteler le métal à chaud pour évacuer la scorie et de corroyage pour désigner la fin de l’opération d’épuration, consistant à réaliser plusieurs passes à la forge en repliant et en soudant le métal sur lui-même.

Dans un haut-fourneau :

  • C’est avec le développement des moulins et de la force hydraulique, que la lignée technique du haut-fourneau a pu se développer et s’est globalement imposée sur celle du bas-fourneau. La principale différence dans ce procédé est la réduction des oxydes de fer à une température supérieur au point de fusion du fer. Le métal est produit en phase liquide, formant la fonte. Dans ce cas, les déchets minéraux, appelés laitiers, sont séparés du métal.

SETREM, au coeur de la ville

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Rédaction – Michel Flahaut – 09 juillet 2018

L’entreprise SETREM réalise au profit de nombreux clients, du mobilier urbain nouvelle génération, durable et conçu à partir de matériaux propres.

Pensé par votre architecte, un mobilier unique et ciglé dessine votre ville au plus juste de vos attentes. La solidité garantie de nos ouvrages nous a valu la confiance de partenaires qui souhaitaient s’équiper de mobilier pour les centres villes, les établissements scolaires, les protections de voiries et les limitations d’accès …

« Entreprise à taille humaine, la SETREM fabrique directement ou indirectement à la demande et sur plan, pour le compte des collectivités et de tous donneurs d’ordre, des mobiliers robustes, explique Maxime Sailly, président de la S.A.S SETREM. »

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Des réalisations qui marquent la signature de votre commune

Equipée d’outils à commande numérique et de découpes laser, référente dans le travail des inox et les finitions, la SETREM répond à toutes les exigences architecturales et garanti la longévité des conceptions sorties de ses ateliers.

Par la qualité des matières utilisées, par la garantie de peintures propres et l’optimisation des déchets de fabrication, la SETREM démontre quotidiennement son engagement dans la confection verte.

« La seule limite de conception de mobilier reste l’imagination de nos clients, poursuit Maxime. Le professionnalisme de nos équipiers est le premier engagement SETREM. Personnel du bureau d’étude et des ateliers sont formés en permanence afin de garantir un travail de conception et de pose sans faille »

La SETREM, au cœur d’une Communauté Urbaine dynamique

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Création 26 juin 2018 – Rédacteur michel flahaut

 

Idéalement située à moins de deux heures de Londres et de Bruxelles, à 50 minutes de Paris, au centre de la Région des Hauts-de-France, la Communauté Urbaine d’Arras est reconnue comme une entité dynamique et moteur dans le développement des entreprises de ce vaste territoire, ouvert aux autres.

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« Basée à Saint-Laurent Blangy, notre entreprise profite de l’attractivité de la cité, référente sport et verdures et de son cadre idyllique. Plus encore, SETREM bénéficie au quotidien des infrastructures proposées par la CUA et par la ville voisine d’Arras. »

 

La CUA accompagne à tout instant les salariés, les entreprises et les visiteurs :

 

  • Le transport des salariés est facilité par la mise à disposition de vélos électriques à tarif très privilégiés, par un service de bus inter urbain et par les dessertes de la gare TER TGV d’Arras.
  • Le transport de données numériques lui aussi facilité par la mise en œuvre d’un réseau fibre sur l’ensemble de la CUA. Un développement collectif qui apporte à SETREM des opportunités de partages de dossiers et d’informations, toujours plus performants.
  • Le tourisme d’affaire pensé pour répondre aux exigences des entreprises de toutes natures et de toutes tailles.

 

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Arras, ville d’Histoire et de Culture

 

Arras est une ville d’histoire qui sait émerveiller par ses vieilles pierres et ses lieux de culture. Une ville gourmande, aux multiples saveurs réparties chez nos professionnels, de la brasserie au restaurant gastronomique.

De plus, elle garantit l’accueil par des hôtelleries très qualitatives. Elle est enfin depuis tous temps une ville touristique, une citée de commerce et d’échange. Elle porte dans sa culture le plaisir de recevoir et d’échanger.

 

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La CUA investi avec les entreprises

Preuve d’un territoire attractif, la CUA a investi 400 millions d’euros en 2017 pour accompagner l’implantation de 15 entreprises et l’extension de 15 autres, la plupart des projets étant situés à deux pas de la SETREM, sur la zone Actiparc de Saint-Laurent-Blangy.

Avec 100 millions de consommateurs à moins de 300 km, la Communauté Urbaine d’Arras est au croisement des principaux axes économiques Européens, au croisement des autoroutes A1 et A26, des aéroports Beauvais-Paris-Lille-Bruxelles.

Avec une prévision de 1500 emplois supplémentaires en 2018 et des relances d’activité très prometteuses, la CUA et les entreprises ont su associer leurs compétences et leurs intérêts, au service des habitants de notre territoire.

 

 

 

 

 

 

Le BIM, une révolution numérique au service de la construction ?

19 juin 2018 – rédaction Michel Flahaut

Le Building Information Modeling est une méthode de travail qui consiste à regrouper l’ensemble des données d’une construction au sein d’une même maquette numérique. Toutes les informations ainsi enregistrées permettent de configurer, d’adapter et de suivre chaque pièce d’un puzzle complexe. Si l’assemblage 3D n’a plus de secret pour le monde de la construction, les avancées de cette technique consistent clairement dans la prise en compte d’un nombre indéfini de paramètres dans la gestion d’un produit, de la création au démantèlement final.

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« En intégrant les paramètres RDM de chaque pièce dans une création mécanique, on peut supposer que l’intelligence numérique saura alerter sur un sous dimensionnement d’objet ou mieux, qu’elle serait capable de proposer des alternatives de fabrication ».

Pour St Gobain, acteur leader dans le monde de la construction, le BIM est une réalité qui répond à de très nombreux avantages tout au long du cycle d’un projet.

Il faut voir le BIM tout d’abord comme un outil collaboratif dans lequel, en phase conception, ingénieurs, architectes et maitres d’œuvres dessinent avec une grande précision les attentes du client. En cela, la bibliothèque gratuite d’objets enrichie par St Gobain répond à une attente collective.

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En phase appel d’offre, entreprises et bureaux d’études peuvent répondre sur des critères rigoureusement déterminés, apporter des solutions techniques alternatives et surtout, répondre au plus juste prix.

La maquette numérique du projet vie avec lui et la conception permet encore de l’enrichir d’informations sur les matériaux utilisés et leur mise en œuvre, ce qui profitera à une exploitation optimale de l’ouvrage.

Enfin la fin de vie de ce projet pourra tout autant être pensée et optimisée grâce à la continuité d’informations collaboratives.

 

Dans ces aventures qui ouvrent à de multiples horizons, SETREM ne manquera pas de jouer sa carte d’entreprise de pointe. Parce qu’elle utilise aujourd’hui les techniques de pointe dans l’usinage laser et numérique, SETREM est à même de participer pleinement aux projets novateurs de ses partenaires.

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SETREM : Des solutions face à la surproduction d’aciers

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15 mai 2018 – Michel Flahaut – Rédacteur

 

Quand Claude Sailly fonde la SETREM en 1981, le monde extrait, produit et consomme 717 millions de tonnes d’acier. En 1950, le chiffre était de 189 millions, en 2018, avec les relances économiques de toutes parts, il frôlera les 1700 millions.

En tête des pays producteurs, la Chine (808 Millions de Tonnes), le Japon (105 M/T) et l’Inde (95 M/T) suivis par les Etats-Unis (78 M/T) et la Russie (71 M/T). Le premier Européen est l’Allemagne (42 M/T) quand la France se place quinzième avec 14 millions de tonnes.

Le problème n’est pas le tonnage de production mais bien la surconsommation de l’ensemble des pays industrialisés et des pays émergeants, au point que les chiffres ne peuvent que porter à l’évidence une déraison internationale.

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 » La SETREM, grande consommatrice d’inoxydables détient au moins par là l’avantage de concevoir des produits à durabilité très élevée. « 

La France consomme 200 millions de tonnes d’acier, la chine plus de 1200 M/T, les Etats-Unis 282 M/T …

En clair, les chiffres sont dans le rouge et l’équilibre boursier n’est dû qu’à la faible consommation des pays du sud qui sont également des ‘producteurs excédents’ d’aciers.

Au vu de la courbe exponentielle de consommation et des besoins, il était urgent de réagir. C’est ce qu’ont fait les instances Européennes, appuyées par les syndicats et les entreprises de la métallurgie.

Selon les ingénieurs de APEAL, les procédés de recyclage s’améliorent très rapidement, si bien qu’en Europe, les emballages acier ont connu un taux de recyclage de 74% en 2014, un record en constante augmentation.

« L’acier recyclé pour fabriquer des aciers neufs permet de faire une économie d’énergie considérable, insiste Maxime Sailly, L’impact environnemental est loin d’être neutre »

Au gain d’énergie s’ajoute la qualité de vie de la main d’œuvre qui s’en trouve améliorée.

En effet, le recyclage passe le plus souvent par des circuits courts et garanti alors un travail décent et de qualité pour le personnel à l’opposé des filières d’extraction de minerais reconnues pour leur dangerosité.

Considéré comme un ‘matériaux permanent’ l’acier est réutilisé, refondu sans problèmes du fait que ces actions répétées n’altèrent en rien ses qualités.

« Pour les utilisateurs de matières premières que nous sommes, la qualité du produit travaillé est primordiale. L’acier pour emballage peut être recyclé à l’infini puisqu’il fait ensuite l’objet d’un traitement spécifique. Pour les matériaux que nous utilisons, ils peuvent être constitués d’une part d’acier recyclé mais dans tous les cas, ils sont calibrés et garantis pour leur destination »

La SETREM, grande consommatrice d’inoxydables détient au moins par là l’avantage de concevoir des produits à durabilité très élevée.

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